High Hopes

High Hopes c’est de l’anglais… C’est comme Electric Beans…
Donc pour les fans de Beans que nous sommes, inutile d’avoir vu la Grand Vadrouille pour comprendre que ce Tea for Two est sensé annoncer l’avènement de grands espoirs de la musique.

Pff… let me rigoler.

RadioMetal est à la scène Radio et au landscape Metal ce que le Houblon est à la Be Bean… une évidence et One necessity. Alors oui, quand ils lancent leur nouvelle tournée High Hopes 2018/2019, il s’agit d’un Big Event.

Mais permettez-moi de regarder cette affiche avec les yeux de corbeau critique qui sont O’mine.

High Hopes… on pourrait croire que Lumberjacks et les Electric Beans sont les perdreaux de l’année fraîchement découverts dans un tremplin du sud de l’Aveyron. What the hell encore ? Il y a plus de cheveux blancs dans la crinière de Laurent, bassiste de Lumberjacks, que de cheveux sur la Head d’Arno des Beans !!

Oui, ces 2 groupes vont transformer cette tournée High Hopes en partouze musicale du haut de leurs longues années de concerts, avec leur solide fan base, et leur répertoire précis et assumé. Mais l’expérience n’est pas le seul point commun entre les 2 bands.

Tout d’abord, de profil, les 2 bassistes semblent annoncer un régime alimentaire proche. Ensuite le prénom des 2 chanteurs, un hasard ? 2 chanteurs 1 prénom, tous les deux supporters de la même équipe de foot, tous les 2 animés par leur amour … of themselves, en toute objectivité et humilité.

Invités conjointement au 20h de Pujadas, les 2 Arno ont avoué avoir été contactés pour jouer les rôles de Freddy Mercury, Gainsbourg et Kurt Cobain au cinéma… mais qu’ils ne souhaitaient pas être « someone else ».

Le parallèle continu… Personne ne connait le visage des 2 batteurs… Quant aux guitaristes… ils collectionnent les cordes cassées, les conquêtes à forte poitrine, et les voitures jaune de sport.

Alors pas étonnant que RadioMetal ait choisi de les réunir… il ne fallait pas être un génie… Mais High Hopes semble peu approprié..

J’aurais mis High Voltage… Pas vous ?

Heckle Freux – Bucheron canadien

Steal Alive

Cela faisait tellement longtemps que ma plume n’avait pas pris le clavier, que j’ai eu peur que mes doigts ne se soient ankylosés dans la cire, ou le béton, ou je ne sais quel autre précepte immobilisant et lénifiant… comme du Justin Bi-beurre de cacao par exemple…

La Beans mania n’est pas une mode, c’est comme un tatouage qu’on n’a pas vraiment eu le temps de mûrir mais qu’on ne regrette jamais…

Pendant que vous peaufiniez votre bronzage, que personne ne peut déjà plus voir sous votre poncho de festivalier ou votre parka doublée doudoune… oui, pendant que votre oisiveté vous éloignait du rock n roll… j’écrivais.

Si si, pas comme une impératrice, mais comme un prince de la nuit, celui qui s’exprime à travers les mots.

Je ne vous dirai pas vers quels horizons ma prose m’a emmené, car l’anonymat reste ma meilleure amie, mais mon clavier n’a jamais cessé de créer.

C’est comme un besoin vital, comme si Maslow avait eu la bienséance de me considérer comme cobaye.

Je ne suis pas le seul à avoir des besoins vitaux. Les Beans aussi. Et leur besoin principal est la scène. Et oui.

L’année 2017, volontairement consacrée à l’écriture du prochain opus, n’est pas la plus fournie du point de vue « live ».

Alors on imagine… on imagine l’envie et la motivation de l’affamé devant la porte du MacDo avant l’ouverture…

Aiffres, Niort, Saumur,… Il va y avoir du nouveau, du bruit, de l’énergie… Bref… De la décibel et bien décidée à en découdre.

Je serai là, camouflé en fan, pour mieux vous conter ces lives… Sauf le prochain, puisqu’il sera diffusé en direct sur le web… Je vous donnerai le lien prochainement.

 

Heckle Freux – Steal Alive